Complications de la grossesse — wikipédia what is an endometrial biopsy

Lorsqu’il est fécondé, le zygote commence sa nidation après sept jours de transit. Lorsqu’il existe une anomalie anatomique ou fonctionnelle de la mobilité tubaire (les trompes de Fallope sont couvertes de petits cils capables de faire migrer le zygote de l’ampoule à la cavité utérine, car le zygote n’est pourvu d’aucune mobilité propre, à la différence des spermatozoïdes), le zygote développant s’implante ailleurs que dans l’utérus. Ceci s’appelle une grossesse extra-utérine. Elle se produit le plus souvent dans la trompe de Fallope, mais peut se produire ailleurs (dans l’ abdomen, à la surface de l’ ovaire). Puisque l’utérus seul est apte au développement de l’embryon, l’implantation ectopique produit ordinairement des complications mécaniques quand l’embryon devient trop grand pour son lieu d’implantation.


La grossesse ectopique risque alors de se rompre et de provoquer une hémorragie sévère. C’est une situation d’urgence vitale qui nécessite un traitement approprié urgent. Môle hydatiforme [ modifier | modifier le code ]

« Le risque pour une femme de mourir en raison d’une grossesse ou d’un accouchement est de 1 sur 6 dans les pays les plus pauvres, à comparer avec le chiffre en Europe occidentale : 1 sur 30 000 [1 ]. » Le risque estimé est de 4 pour 1 000 grossesses à terme dans le monde, soit un décès sur 74 chez la femme. Cette mortalité est la plus importante en Afrique sub-saharienne où elle atteint près de 1 % des grossesses. Elle est maximale entre le troisième trimestre et la première semaine suivant l’accouchement et est essentiellement due à des problèmes hémorragiques, à l’hypertension gravidique et aux infections. Problèmes de routine de la grossesse [ modifier | modifier le code ] Mal de dos [ modifier | modifier le code ]

• Le mal de dos est fréquent pendant la grossesse, particulièrement au troisième trimestre. Il est dû à des modifications mécaniques (la prise de poids abdominale et le déplacement du centre de gravité vers l’avant entraînent une modification de posture, notamment une hyperlordose) et hormonales (la relaxine, hormone préparant le bassin à l’accouchement, induit aussi un relâchement général des tissus musculaires et ligamentaires). Si les lombalgies sont fréquentes, les sciatiques sont plus rares.

• Traitement : exercice modéré, kinésithérapie (massages légers), physiothérapie (coussins chauffants), gymnastique en piscine. Le traitement médicamenteux consiste en des antalgiques de niveau 1 ( paracétamol (acétaminophène) en première intention), de niveau 2 dans les cas plus sévères (paracétamol + codéine à éviter pendant le 1 er trimestre, paracétamol + dextropropoxyphène en traitement bref), voire des opiacés (sulfate de morphine). Les myorelaxants (tetrazepam) peuvent également être utilisés avec certaines précautions mais seraient inefficaces [2 ]. Les AINS sont contre-indiqués à partir du 6 e mois et sont à éviter avant.

• Prévention : éviter une prise de poids trop importante, éviter les talons hauts, autocorrection de l’hyperlordose par la mise en avant du pubis, protection de la colonne lombaire (redressement de la colonne lombaire et blocage de celle-ci avant tout effort).

• Cause : lors d’une grossesse, la constipation est principalement due aux changement hormonaux, et notamment à l’augmentation du taux de progestérone, qui entraînent un ralentissement du transit par le biais d’une diminution de la motilité du tractus gastro-intestinal et par le biais de l’augmentation de l’absorption hydrique dans le côlon. L’utérus gravide, augmenté de volume, provoque aussi une obstruction mécanique du tube digestif, mais ce facteur est minoritaire [3 ], tout comme la baisse de l’activité physique et la supplémentation en fer [4 ].

• Traitement [2 ] , [5 ] : augmentation des apports hydriques (au moins 2 litres de liquide par jour), boire un verre d’eau ou de jus de fruits le matin au réveil, enrichir progressivement son alimentation en fibres alimentaires (fruits et légumes frais en abondance, son et les céréales complètes, pain semi-complet), féculents avec modération. Il faut également aller à la selle à heures régulières afin d’éduquer son tube digestif, et faire de l’exercice physique raisonnablement. Si ces mesures hygiéno-diététiques restent insuffisantes, des médicaments peuvent être pris tels des mucilages, des laxatifs émollients (huile de paraffine) ou encore des suppositoires de glycérine. Les laxatifs stimulants ou irritants sont déconseillés.

• Complication : contractions utérines, qui peuvent se produire parce que la déshydratation entraîne la libération de vasopressine, laquelle est semblable à l’ocytocine par sa structure. L’ocytocine elle-même peut provoquer des contractions utérines et de cette façon la vasopressine peut avoir une réaction croisée avec les récepteurs d’ocytocine et causer elle aussi des contractions.