Cuisine vietnamienne — wikipédia chest tightness pain

L’histoire de la cuisine au Viêt Nam est indissociable des grands événements qui ont marqué l’histoire du pays, qui a connu l’emprise chinoise du II e au IX e siècle, la colonisation française de 1860 à 1954, puis la présence américaine de 1960 à 1975. Récolter, transformer la nourriture et s’alimenter ont été des questions essentielles pour le Viêt Nam jusqu’à aujourd’hui : en 2015, l’agriculture représentait encore 20 % de son PIB, et occupait 54 % de sa population active.

Traditionnellement chargées d’éduquer les enfants et de nourrir le pays, les femmes ont transmis à travers les siècles de nombreux dictons qui ont donné à la nourriture une véritable figure d’allégorie. Par ailleurs, les rituels liés à la préparation et à la prise des repas reproduisent, au sein du cercle familial, la hiérarchie sociale d’ordre confucéen du Viêt Nam.


La cuisine vietnamienne est une cuisine méconnue par rapport à d’autres cuisines asiatiques comme les cuisines chinoise, japonaise ou thaïlandaise. On peut supposer que c’est parce qu’elle est très intimiste, les Vietnamiens ne partageant pas plus leurs secrets de cuisine que leurs secrets de famille. [citation nécessaire]

La cuisine offerte par la maîtresse de maison vietnamienne se doit d’être à la fois l’expression de son respect vis-à-vis des convives, et la démonstration de sa propension au labeur [1 ] , [2 ]… Histoire des baguettes [ modifier | modifier le code ]

Plusieurs historiens ont mis en évidence les liens entre l’utilisation des baguettes et la civilisation de riziculture de l’Asie du Sud-Est. Les Chinois ne sont pas les seuls à utiliser des baguettes ; les Vietnamiens s’en servent également. Au cours d’un repas vietnamien, les plats ne sont pas servis dans des assiettes individuelles : chaque convive, muni de sa paire de baguettes, se sert dans un plat commun. Les baguettes ne peuvent être fabriquées que dans une région où l’abondance des bambous n’est plus mise en doute : c’est le cas de la Chine du Sud et de l’Asie du Sud-Est. Elles sont l’outil rudimentaire façonné à l’image du bec de l’oiseau pour pouvoir saisir efficacement les grains de riz et les poissons, et pour ne pas se salir les mains avec les plats ayant tendance à contenir de l’eau (soupe, potage, saumure, etc.) [3 ]. Particularités [ modifier | modifier le code ]

Le territoire du Viêt Nam est divisé en trois régions : Nord, Sud et Centre, qui se distinguent par leurs caractéristiques géographiques, culturelles, ethniques, et climatiques. Ces différences ont influencé les cuisines élaborées dans chaque région. Chacune a ainsi ses propriétés gustatives propres, et cela a bien sûr contribué à la diversité de la cuisine vietnamienne.

Les légumes (crus) sont omniprésents dans les ingrédients de cette cuisine. De fait, un grand nombre de plats ont une base constituée de légumes plutôt que de viande, avec des modes de cuisson variés (bouillir, frire). On utilise l’eau pour diluer les potages, en particulier la soupe aigre.

Les viandes les plus couramment cuisinées sont le porc, le bœuf, le poulet, l’oie, le canard, les poissons et toutes sortes de crustacés, de mollusques et de coquillages comme les crevettes, les crabes, les escargots, les moules, les palourdes, les huîtres, etc.

Quelques plats « spéciaux » sont préparés à l’occasion d’événements festifs (et arrosés) : des viandes moins communes font alors leur apparition, comme la viande de chien, de chèvre, de tortue ou encore de serpent… dans de rares occasions toutefois, et ces plats sont seulement consommés par certaines minorités [4 ].

L’organisation à l’occidentale n’existe pas : pas d’entrée, plat de résistance, dessert, etc. Mais une multitude de plats offerts en même temps sur la même table pour les plus riches, ou plat unique (salés, sucrés, ou les deux) dans les milliers de petits restaurants de rues où les convives se déplacent d’un restaurant à l’autre selon leurs envies.

Un repas quotidien d’une famille vietnamienne moderne comprend par exemple du riz, du bœuf, des œufs frits, des légumes… Les Vietnamiens mangent souvent le matin des collations alimentaires (telles que du pain, du riz gluant, de la soupe de riz ( cháo), des nouilles, des vermicelles). Un repas d’une famille typique vietnamienne a lieu l’après-midi et/ou le soir, généralement lorsque la famille est au complet. Le repas principal des Vietnamiens comprend habituellement un plat principal (du riz), un plat épicé (sauce) et d’autres plats qui harmonisent la qualité des aliments de base et l’équilibre du yin et du yang [11 ] , [12 ]

Un autocuiseur est suffisant pour toute la famille (mais chacun a un bol et des baguettes). Un petit bol de sauce (sauce de poisson ou sauce de soja) est partagé par la famille. Un aliment savoureux avec des protéines et des graisses animales est bouilli, mijoté ou frit (viande, poisson). Les légumes sont bouillis, sautés ou fermentés. Une soupe claire peut être servie, en général un bol de bouillon de légumes. Certains plats connus [ modifier | modifier le code ]

Le Viêt Nam est le plus important producteur de café Robusta de la planète [17 ]. Le café est préparé à l’avance et sous forme concentrée. Il est mélangé avec des glaçons et souvent avec du lait concentré. On peut citer comme célèbres marques locales Trung Nguyên ou Vinacafe. On consomme aussi le café Kopi luwak. Thé [ modifier | modifier le code ]

Les produits agricoles à partir de méthodes de riz glutineux et de cuisson peuvent être utilisés directement (comme le riz, le riz gluant), hachés (tels que des plaques), ou transformés en poudre et ensuite transformés (tels que les gâteaux, enrobés ou cuits dans moisissures). Les produits agricoles de blé, d’orge généralement fabriqués à partir de poudre (comme le pain, les petits pains, produits grillés). Ces produits sont généralement laissés et les tubercules peuvent être traités directement (comme les pommes de terre cuites au four ou un plat de maïs bouilli) ou transformés en farine (pour faire le gâteau). Les légumineuses (haricots) soient juste cuites (comme le thé) ou mode direct (comme les haricots, etc.) peuvent être peler doucement (comme les haricots verts), hachée (comme pertinents et torréfaction), et parfois Il est également utilisé comme un amidon (comme les haricots verts, et le soja), mais l’usage a moins. Les viandes et d’os d’animaux sont habituellement traités sous deux formes principales : (poisson séché frais et sec, cerfs secs). [pas clair] Notes et références [ modifier | modifier le code ]