Lézard — wikipédia trichomoniasis symptoms in men

Le terme lézard dérive probablement du latin lacertus [1 ] qui désigne aujourd’hui une famille et un genre particuliers (les Lacertidae et les Lacerta). Diverses espèces peuvent avoir un nom vernaculaire qui contient le terme lézard comme les geckos ( lézard vert de Manapany) ou le lézard vert. Cependant ce terme est aussi un terme générique qui regroupe traditionnellement plus particulièrement des espèces de l’infra-ordre les Autarchoglossa présents en Europe mais aussi les geckos, les caméléons et les iguanes. Parmi les espèces Autarchoglossa, certaines espèces ne sont pas, à première vue, considérées comme des lézards car ils ne possèdent pas de pattes, par exemple les orvets, serpents de verre, et les ophisaures. Les espèces d’ Autarchoglossa les plus grandes comme les varans ne sont en général pas non plus considérés comme des lézards en raison de leur taille [1 ].


Paléontologie [ modifier | modifier le code ]

La plupart des fossiles animaux étudiés (parce que les plus faciles à trouver) sont coquillers ou proviennent de grands animaux (mammouths, dinosaures..) morts dans des déserts ou sédiments. En dépit de quelques exceptions très locales (ex : Dormaal en Belgique pour l’ Eocène inférieur [2 ] et de Messei [3 ]ou Sansan pour le Miocène moyen [4 ]), les lézards se fossilisant très mal. Les ancêtres des lézards contemporains de petite taille restent mal connus (on suppose qu’au Carbonifère les premiers Amniotes vraiment terrestres ont acquis une peau plus imperméable et protectrice que celle des Amphibiens et que cette peau était probablement écailleuse, comme celle des Lézards contemporains [5 ]). Les Mosasaures sont connus par leurs grands squelettes, mais on ignore encore leur aspect et couleur.

En explorant le contenu d’une collection naturaliste (privée) récemment offerte au Musée américain d’histoire naturelle, des scientifiques ont trouvé une douzaine de fragments et restes de lézards conservés dans des morceaux d’ ambre [6 ]. Cet ambre a été déterré des décennies plus tôt dans des mines de Burma au Myanmar.

Certains de ces fossiles présentent des détails bien conservés tels qu’écailles, griffes, tissus mous. Ils appartiennent à plusieurs espèces qui vivaient il y a environ 100 millions d’années alors que les zones tropicales étaient aussi variées que de nos jours mais que les plantes à fleur et les insectes pollinisateurs étaient seulement en train d’apparaitre [6 ].

Cette collection de restes piégés dans de l’ambre va améliorer les connaissances en termes d’histoire évolutive de lézards, car il est maintenant possible grâce à des scanners évolués d’en faire une « dissection numérique » ; Ce travail a permis de confirmer que la diversité biologique était déjà très élevée au sein de ce groupe taxonomique pour lesquels il existe peu de fossiles [7 ]. Le lézard et l’homme [ modifier | modifier le code ]

Bien que groupe soit non monophylétique, c’est-à-dire ne comprenant pas toutes les espèces descendantes de la même espèce, le terme lézard, pour les mêmes espèces qu’en français, existe également dans de nombreuses langues, par exemple l’anglais lizard, en allemand Echsen. Les lézards semblent rarement jouer un rôle symbolique important, sauf pour certaines cultures comme celle des Tarrotarro, un groupe aborigène australien. Les créatures mythologiques les plus proches sont vraisemblablement les dragons.

Les lézards ne sont cependant pas absents des mythes, on les retrouve notamment sur de nombreuses poteries Moche, un ancien peuple du Pérou qui aimait les décorations animalières et a souvent peint des lézards. En Inde, selon la légende du Maharashtra, un varan indien a été utilisé afin de fortifier les murs du fort de Sinhagad avec ses écailles durant la bataille du même nom (en).

Aujourd’hui, les lézards et plus particulièrement les iguanes sont des NAC prisés. Des espèces précises de lézard sont également mangées dans de nombreux pays du monde, par exemple les iguanes verts en Amérique du Sud ou les Uromastyx en Afrique du Nord par les tribus nomades. Galerie [ modifier | modifier le code ]

La plupart des lézards sont des carnivores insectivores, mais les plus grandes espèces peuvent aussi consommer de petits reptiles ou mammifères. Certaines espèces consomment également des végétaux (iguanes, certains caméléons [Lesquels ?]) ou des fruits.

Des observations sur l’évolution des populations de lézards dans différentes régions du monde depuis 1975 ont permis à des herpétologues d’élaborer un modèle d’anticipation : 20 % des reptiles pourraient disparaître d’ici 2080 à cause du réchauffement climatique, des températures trop hautes les incitant à rester à l’ombre, ce qui nuit à leur recherche de nourriture. Leur disparition ne proviendrait donc pas de la diminution de leurs habitats mais de l’évolution des températures [8 ]. Écologie [ modifier | modifier le code ]

La grande majorité des lézards est ovipare, les femelles pondent un nombre variable d’œufs, généralement enterrés ou camouflés, mais il existe des espèces ovovivipares. La quasi-totalité des espèces ne se préoccupe pas des œufs, et aucune des petits, qui sont autonomes à la naissance. Les nouveau-nés peuvent même parfois servir de proies aux membres de leur propre espèce. Au début de l’automne, les lézards se mettent en hibernation dans les pays à climat tempéré.

• La queue d’une partie des espèces désignées par ce terme est traversée à intervalles réguliers par des plans d’ autotomie, septums concaves vers l’avant coupant toutes les parties molles et le milieu des vertèbres ; des muscles spécialisés brisent l’organe en une zone de moindre résistance, ce qui permet une « autotomie évasive ».