Rambo 2 la mission — wikipédia blood cancer report sample

John Rambo purge une peine de travaux forcés lorsque le colonel Samuel Trautman lui propose d’accomplir une mission périlleuse : trouver des preuves de la présence de prisonniers américains au Viêt Nam, en échange de quoi il retrouvera sa liberté. Arrivé dans la jungle, il entre en contact avec l’espionne anti- communiste Co Bao. Ensemble, ils découvrent un camp vietnamien et Rambo libère un prisonnier. Alors que l’hélicoptère chargé d’exfiltrer Rambo arrive, Murdock, le chef de la mission, qui a eu vent de la libération du prisonnier, décide d’annuler la mission sans récupérer ni ce dernier ni Rambo, malgré la tentative du colonel Trautman pour infléchir ses ordres. Murdock espérait en effet que Rambo ne découvre aucune preuve pour pouvoir classer l’affaire car le Congrès américain n’a aucune envie d’une nouvelle guerre du Viêt Nam.


Trahi et abandonné à son sort, Rambo est ramené au camp vietnamien et torturé. Il fera tout pour s’échapper, venir en aide à d’autres prisonniers, se venger de Murdock, mais aussi et surtout prendre sa revanche sur le Viêt Nam. Fiche technique [ modifier | modifier le code ]

À la suite du succès du premier film, une suite fut rapidement envisagée. James Cameron écrit alors une 1 re version du scénario. Cette version sera par la suite remaniée par Stallone. Ainsi, le script de Cameron prévoyait notamment que Rambo et Trautman se retrouvent au début du film dans un hôpital psychiatrique, et non dans un camp de travail comme le montre finalement le film. Il présentait également un nouveau personnage nommé Brewer, un soldat inexpérimenté armé jusqu’aux dents, qui accompagne Rambo dans sa mission. Brewer y faisait souvent preuve d’humour durant les actions. James Cameron critiquera ensuite le côté politique du scénario, qu’il attribue à Stallone, alors que lui ne s’est contenté que de la partie « action » [4 ].

Cameron ne renoncera pas pour autant à ses idées comme celle du personnage de Brewer qui sera reprise pour celui de Hudson dans Aliens, le retour, celle de l’hôpital psychiatrique qui sera finalement réutilisée pour Sarah Connor dans Terminator 2 : Le Jugement dernier ou encore celle de la force individuelle face à la technologie qui servira pour Avatar [5 ]. Distribution des rôles [ modifier | modifier le code ]

Le Suédois Dolph Lundgren devait à l’origine faire partie du casting, mais Stallone l’avait déjà choisi pour Rocky 4, sorti la même année, et voulait éviter la confusion. Par ailleurs, Lee Marvin a failli incarner Marshall Murdock, avant que le rôle ne revienne à Charles Napier [4 ]. De plus, selon le documentaire de 2002 We Get to Win This Time, les producteurs du film voulaient associer John Travolta à Stallone, après leur collaboration dans Staying Alive (1983) [4 ]. Tournage [ modifier | modifier le code ]

• Au moment où Rambo, accidenté avec son hélicoptère volé, tend un bazooka en direction de l’hélicoptère de Podovsky, le bout du canon dépasse du trou dans le pare-brise alors que, sur les plans intérieurs orientés vers ce même trou, le canon de l’arme n’apparaît pas.

Dans la tirade finale du personnage dans Rambo, celui-ci expliquait que lors de la guerre du Viêt Nam, l’arrière avait renié les combattants. Dans ce second film, on laisse entendre que certains services américains les ont plus ou moins trahis, thème qu’on retrouve dans Portés disparus. Par ailleurs ce 2 e film, ainsi que le suivant, s’inscrit davantage dans l’ Anticommunisme des années 1980 [9 ].

Le Vietnam, pays visé dans le film, est alors une démocratie populaire Communiste, et en 1985, cet état fêtait le 10 e anniversaire du départ des Américains, conséquences de la guerre du Vietnam : les autorités du Vietnam dénonceront une « parodie », et une « provocation » nationaliste des perdants Américains. Le film est interdit dans les cinémas Vietnamiens (tout comme le premier volet de 1982). Le Vietnam dénoncera le « mensonge des prisonniers Américains après 1975 », affirmant qu’il n’y avait plus de prisonniers depuis longtemps, et que s’il y en avait, la gestion de ces derniers serait coûteuse et inutile, et surtout, impensable et injustifiée. [ réf. souhaitée] Notes et références [ modifier | modifier le code ]